Les Français cherchent de plus en plus à consommer et à manger « mieux ». Sur cette tendance, la viande n’est pas en reste. Ainsi, pour les viandes, cela passe par une consommation raisonnable, dans le cadre d’une alimentation équilibrée riche en végétaux mais aussi par la recherche de viandes d’une qualité gustative supérieure dont le mode de production répond à leurs attentes : respect des animaux et des hommes, préservation de l’environnement, maintien de la sécurité sanitaire tout au long de la chaîne, proximité, traçabilité…

Favoriser une consommation équilibrée et raisonnable de viande
Pour suivre les habitudes alimentaires, la filière s’appuie sur les études et enquêtes de référence. Les données de consommation portant sur la consommation de viande sont catégorisées par espèce et par usage.
Ces analyses fournissent des informations importantes sur les quantités et fréquences moyennes de consommation, les modalités de consommation, la contribution des viandes aux apports nutritionnels. Par ailleurs, la filière a défini en lien avec des diététiciens un repère de portion raisonnable et simple qui peut être décliné et diffusé par les professionnels sur leurs supports de communication.

Préserver la sécurité sanitaire des produits
Garantir la sécurité sanitaire des aliments est la responsabilité première des entreprises agroalimentaires. Un cadre réglementaire européen exigeant, le « Paquet Hygiène », fixe un unique objectif de résultat pour les professionnels. Celui-ci est clair, il s’agit de mettre sur le marché des aliments sains. La filière Viandes applique strictement cette réglementation, dont elle contrôle en permanence le respect. Les progrès scientifiques et retours d’expérience sont également pris en compte pour optimiser les performances sanitaires.

Mieux comprendre les relations entre la consommation de viande, les apports nutritionnels et la santé
La filière s’attache dans le même temps à poursuivre les analyses sur les valeurs nutritionnelles des viandes pour améliorer l’information des professionnels de la nutrition et des consommateurs. Elle mène des recherches visant à parfaire ses connaissances techniques sur les paramètres de qualité organoleptique (il s’agit de l’ensemble des propriétés perçues par les organes des sens qui nous permettent de connaître les aliments et de les apprécier), et d’autres sur les relations entre la viande et la santé en lien avec les modalités de consommation de la viande.

En clair, le bien manger pour mieux vivre, c’est aussi l’affaire de la viande !